Sophie Davant – A peu près 300 000 euros par an

Après ses débuts à la météo sur Antenne 2 en 1987, Sophie Davant a gagné en notoriété en présentant Fort Boyard de 1990 à 1992. Elle devient ensuite la voix emblématique de C’est au programme de 1998 à 2019. Sophie Davant poursuit sur sa lancée avec Affaire conclue sur France 2 de 2017 à 2023 et Sophie & les copains sur Europe 1.
En mai 2023, elle confie à Libération qu’elle perçoit environ 300 000 euros bruts par an pour ses missions chez France Télévisions. Depuis 2025, après l’arrêt d’En bonne compagnie sur France 3, elle n’est plus sous contrat permanent avec ce groupe. Elle a su réinventer par la suite en lançant Passionnément, un format digital diffusé sur YouTube.
Michel Drucker – Aux alentours de 40 000 euros par mois

Arrivé à l’ORTF en 1964 en tant que jeune reporter sportif, Michel Drucker a tracé une voie à part dans l’univers audiovisuel français. De Tilt Magazine à Champs-Élysées, en passant par Stars 90, il a marqué plusieurs générations de téléspectateurs. Mais c’est surtout Vivement dimanche, le talk-show lancé en 1998, qui reste associé à son nom.
Sa société de production, appelée DMD, alimente une partie de ses revenus à hauteur de d’environ 40 000 euros par mois. Après deux opérations à cœur ouvert, Michel a confié que sa famille et sa passion lui donnent la force de continuer. Tant que le public, ses partenaires et sa santé le suivront, il entend bien rester fidèle à ce rendez-vous télévisuel devenu culte.
Anne-Sophie Lapix – Aux alentours de 30 000 euros par mois

Anne-Sophie Lapix travaille chez Bloomberg TV à partir de 1996 avant de rejoindre LCI en 1999. En 2005, M6 lui confie les rênes de Zone Interdite, émission de reportages et de dossiers exclusifs sur la société. L’année suivante, elle succède à Claire Chazal aux journaux télévisés du week-end de TF1, confirmant ainsi son ascension fulgurante.
Après 7 ans chez TF1, elle devient le visage du magazine C à vous sur France 5, où son ton direct séduit le public. En 2017, France 2 lui confie le journal de 20 heures, à la place de David Pujadas, poste qu’elle tient jusqu’en juin 2025. Son salaire mensuel, estimé à environ 30 000 euros, est plutôt élevé pour une figure du service public.
Nagui – Environ 120 000 à 150 000 euros par an

Difficile d’évoquer le divertissement sans citer Nagui, figure emblématique capable d’allier jeu, musique et proximité avec le public. Il commence sa carrière à la radio dans les années 80, avant de s’imposer à la télévision avec Que le meilleur gagne sur La Cinq en 1991. Deux ans plus tard, il crée Air Productions, sa propre société de production.
A travers cette société, il lance Taratata sur France 2, mais aussi à Tout le monde veut prendre sa place et N’oubliez pas les paroles. Son contrat avec France Télévisions est estimé entre 750 000 et 1 million d’euros par an. À cela s’ajoutent ses revenus pour La Bande originale sur France Inter, situés entre 120 000 et 150 000 euros annuels.
Léa Salamé – A peu près 25 000 euros par mois

Léa Salamé amorce sa carrière télévisée sur Public Sénat entre 2003 et 2006, avant de rejoindre France 24, où elle présente La Soirée et Une semaine aux Amériques jusqu’en 2010. De 2010 à 2014, elle officie sur i-Télé, avant de rejoindre France 2 à partir de 2015.
Chez France 2, elle se voit confier plusieurs émissions devenues emblématiques de la chaîne, à l’exemple de On n’est pas couché, Vous avez la parole et Quelle époque. Léa Salamé se charge également d’animer en parallèle des chroniques matinales sur France Inter. En juillet 2025, elle franchit une nouvelle étape en prenant les commandes du journal de 20 heures de France 2 pour un salaire estimé à environ 25 000 euros par mois.
Claire Chazal – Entre 40 000 et 45 000 euros par mois

Diplômée de HEC Paris, Claire Chazal a fait ses débuts dans la presse écrite, collaborant avec Europe 1 et Le Quotidien de Paris. C’est sur TF1 qu’elle s’impose véritablement en y présentant le journal télévisé du week-end. Après 25 ans de JT chez TF1, Chazal a obtenu entre 2,2 et 3,5 millions d’euros d’indemnités de la chaîne. Le montant était défini en considération de son ancienneté et de son influence auprès de la chaîne.
Chazal a ensuite rejoint France 5 où elle a animé Entrée Libre dès 2016. Ses revenus pour cette émission étaient estimés entre 40 000 et 45 000 euros par mois, à raison de 2500 euros par édition. Elle anime désormais le Grand Echiquier chez France 2.
Jean-Pierre Foucault – Autour de 200 000 euros par mois

Jean-Pierre Foucault est autant un monument du PAF qu’un rare exemple de longévité dans le journalisme et le divertissement. Il débute à la radio dès 1966 sur RMC, gravit les échelons sur RTL, Europe 1, avant de devenir un pilier de TF1. Il y a notamment présenté Miss France depuis 1995, mais aussi Qui veut gagner des millions et Le Loto.
A chaque occasion de tirer le Loto depuis 2014, Jean Pierre Foucault toucherait environ 5000 euros, soit près de 200 000 euros par an pour 40 prestations. Le concours Miss France lui rapporte aussi des cachets estimés aux alentours de 35 000 euros par édition. Parasol Productions, la société qu’il a créée, alimente aussi une partie de ses revenus.
Gilles Bouleau – Environ 40 000 euros par mois

Ancien élève de Sciences Po et du CFJ, Gilles Bouleau débute à TF1 en 1986 en tant que journaliste de terrain. Il prend les commandes de la matinale de LCI en 1996, avant d’être promu rédacteur en chef adjoint de l’émission 19h dimanche avec Ruth Elkrief en 1999. Son parcours prend une tournure internationale lorsqu’il est nommé correspondant à Londres en 2001, puis à Washington en 2005, pour la chaîne TF1.
En 2012, il succède à Laurence Ferrari à la tête du journal de 20 heures de TF1, devenant ainsi l’un des visages les plus reconnus de l’information. Télé 2 semaines avance a estimé son salaire à environ 40 000 euros par mois, contre 15 000 euros selon Le Figaro.
Natacha Polony – Autour de 27 400 euros par mois

Agrégée de lettres en 1999, Natacha Polony entame une carrière qui dépasse rapidement le cadre de l’enseignement. En 2002, elle rejoint l’hebdomadaire Marianne, où ses chroniques sur l’éducation et la société retiennent l’attention dans le paysage médiatique. En 2009, elle continue avec la presse écrite en intégrant la rédaction du Figaro.
Polony franchit un nouveau cap dans sa carrière en 2011 en rejoignant l’émission On n’est pas couché sur France 2. Cette émission, qu’elle finit par quitter en 2014, lui rapporte jusqu’à 1400 euros par intervention. Parallèlement, dès 2012, elle assure la revue de presse d’Europe 1, avec un salaire mensuel avoisinant 27 400 euros. Entre 2015 et 2017, elle anime Polonium sur Paris Première, avant de lancer Polony TV.
Florence Foresti – Aux environs de 50 000 euros

Florence Foresti découvre la scène vers la fin des années 90 à Lyon avec le trio Les Taupes Models. En 2001, elle vole de ses propres ailes en tenant son premier one-woman-show intitulé Manquerait plus qu’elle soit drôle. Son ascension médiatique se produit avec On a tout essayé de Laurent Ruquier où elle crée plusieurs personnages devenus cultes.
Le succès continue avec le spectacle Motherfucker en 2009, où elle aborde la maternité avec humour et sincérité, et Foresti Party en 2012, où elle joue sur un ton décomplexé. En 2016, elle brille en maîtresse de cérémonie des César et touche près de 50 000 euros. Au début de l’année 2024, elle réaffirme sa popularité avec la tournée Boys Boys Boys.
Patrick Sébastien – A peu près 10 000 euros par numéro

Dès les années 90, Patrick Sébastien séduit les téléspectateurs français avec Le Plus Grand Cabaret du monde et Les Années bonheur sur France 2. En 2015, Télé Loisirs révélait que son cachet pour ses émissions chez France 2 était d’environ 10 000 euros par édition. Et pourtant, après 25 ans de partenariat, France Télévisions met fin à son contrat en 2019.
Sa société de production, Magic TV, lui obtient 652 500 euros de dommages de France 2 pour rupture brutale des relations commerciales en 2022. La somme est réduite à 331 825 euros après un appel en 2024. Patrick revient à l’antenne en 2021 avec Samedi Sébastien sur C8, mais celle-ci s’arrête avec la fermeture de la chaîne en 2025.
Evelyne Dheliat – Près de 300 000 à 360 000 euros par an

Évelyne Dhéliat travaille comme speakerine à l’ORTF lorsque sa carrière à la télévision débute en 1968. Dans les années 70 et 80, elle se diversifie en animant des émissions de divertissement et de vie quotidienne sur TF1 dont La maison de TF1, C’est bon à savoir et Chansons et champions. Le 30 août 1991, après le départ de Michel Cardoze, elle assure la présentation des bulletins météo pour TF1.
À partir de 2000, elle devient cheffe du service météo, un rôle qui lui confère une véritable autorité dans son domaine. Selon Le Parisien et Capital, son salaire par mois serait compris entre 25 000 et 30 000 euros, soit un revenu annuel estimé entre 300 000 et 360 000 euros.
Cécile de France – Autour de 378 000 euros

Cécile de France est révélée comme actrice en 2001 grâce au film L’Art (délicat) de la séduction, avant de vraiment s’imposer avec L’Auberge espagnole. Ce rôle lui vaut le César du meilleur espoir féminin, décerné en février 2003 à Cannes. La même année, elle marque les esprits dans Haute Tension, puis Hereafter de Clint Eastwood en 2010 et The French Dispatch en 2021. En 2024, elle revient dans Bonnard, Pierre et Marthe.
Son cachet, estimé à 670 000 euros en 2012 par un article de Marie Claire, a été situé plus tard à 378 000 euros. Ce dernier montant paraît raisonnable sachant qu’un acteur reconnu peut souvent gagner autour de 100 000 euros par rôle selon Le Journal du Dimanche.
Catherine Deneuve – Près de 150 000 à 200 000 euros

Les années 60 voient la carrière de Catherine Deneuve être lancée avec Les Parapluies de Cherbourg, Les Demoiselles de Rochefort et Belle de Jour. Elle collabore à l’époque avec plusieurs maîtres du cinéma français, dont Luis Buñuel, François Truffaut et André Téchiné. Elle a été récompensée de deux César de la meilleure actrice, d’abord pour Le Dernier Métro en 1980, puis pour Indochine en 1993.
Jean-Luc Azoulay a posé en septembre 2023 l’estimation de son cachet dans la série Les Liaisons Dangereuses entre 300 000 et 500 000 euros. Selon Le Monde, ses gains pour un long-métrage se situeraient en moyenne entre 150 000 et 200 000 euros. Dans un cas comme dans l’autre, le cinéma lui est très rentable.
Laetitia Casta – À peu près 3000 euros par jour

C’est en Corse que le destin de Laetitia Casta bascule lorsqu’un photographe, Frédéric Cresseaux, reconnaît son potentiel. À 15 ans, elle défile déjà pour les plus grands, de Jean-Paul Gaultier à Yves Saint Laurent en passant par Givenchy. Son succès est si conséquent qu’on lui reconnaît le statut de supermodel.
En 1999, elle troque les podiums pour le cinéma, incarnant Falbala dans Astérix et Obélix contre César avant de s’illustrer dans La Bicyclette bleue et Les Âmes fortes. En 2008, son rôle dans la mini-série Nés en 68 lui rapporte 135 000 euros pour 45 jours de tournage, soit près de 3000 euros par jour. Depuis, Laetitia Casta continue de briller au cinéma, notamment dans Le Consentement et La Croisade.
Audrey Crespo-Mara – Aux alentours de 30 000 euros par mois

Arrivée sur TF1 en 1999, Audrey Crespo-Mara travaille à l’époque à la rédaction de la chaîne en tant que reporter. Elle collabore avec le service des informations générales et se voit confier plus tard la création de plusieurs sujets diffusés au journal télévisé de 20 Heures. À partir de janvier 2007, TF1 la charge de commenter les grands moments de l’actualité. Cela inclut la visite du pape Benoît XVI en France, survenue en septembre 2008.
De 2007 à 2011, Jean-Claude Bassier lui confie la présentation des bulletins matinaux sur LCI. En 2009, elle prend les rênes de l’émission Demain à la une. Forte de son expérience à LCI et TF1, elle perçoit une rémunération mensuelle avoisinant les 30 000 euros.
Christophe Beaugrand – A peu près 500 euros par apparition

Lors d’un entretien accordé au magazine Public le 3 février 2025, Christophe Beaugrand a révélé gagner autour de 6000 euros bruts par mois comme animateur. Toujours selon ses révélations, ses passages dans Les Grosses Têtes sur RTL lui rapportent un peu plus de 500 euros. Il y est souvent présent pour 2 heures et demi en tant que sociétaire.
Il faut dire qu’avant d’être à la télévision, surtout en intégrant les équipes de Canal+ et de LCI comme chroniqueur, Beaugrand a travaillé très tôt pour des radios locales de l’Essonne. Sa popularité s’est ensuite affirmée grâce à Secret Story et à la matinale Bonjour ! sur TF1. L’audience de 50 Minutes Inside le connaît également pour sa rubrique Planète People.
Mélanie Laurent – Près de 170 000 euros

Mélanie Laurent se fait connaître en 2006 par sa performance bouleversante dans Je vais bien, ne t’en fais pas, réalisé par Philippe Lioret. La même année, sa prestation lui fait gagner le César du meilleur espoir féminin. Son talent parvient jusqu’à Hollywood en 2009 lorsque Quentin Tarantino lui confie le rôle de Shosanna Dreyfus dans Inglourious Basterds.
En 2011, elle passe d’actrice à réalisatrice avec son premier long-métrage, Les Adoptés. C’est en 2015 qu’elle s’impose comme réalisatrice engagée avec le documentaire Demain, coréalisé avec Cyril Dion, lequel cartonne en salle en dépassant le million d’entrées. Pour ce projet, elle aurait perçu environ 30 000 euros. En 2017, avec Plonger, son cachet de réalisatrice grimpe à près de 170 000 euros.
Élise Lucet – Aux environs de 25 000 euros par mois

Élise Lucet travaille en journalisme dès les années 80 sur FR3 Caen, avant de rejoindre Radio France puis la rédaction nationale de France 3, où elle est remarquée avec le 19/20. En 2005, sa carrière franchit une nouvelle étape lorsqu’elle s’occupe du JT de 13 heures sur France 2, tout en développant en parallèle le magazine d’investigation Pièces à conviction.
En 2012, elle lance l’émission Cash Investigation et en 2016, elle reprend la présentation d’Envoyé spécial, renforçant son image de journaliste engagée et déterminée. En 2018, dans un entretien avec Marie-Claire, Élise Lucet confie percevoir un salaire d’environ 25 000 euros mensuels pour ses deux émissions phares. Elle précise néanmoins que sa rémunération est amenée à changer selon les périodes.
Cristina Cordula – Près de 35 000 euros par mois

Cristina Córdula est encore adolescente lorsqu’elle se fait remarquer sur les podiums en défilant pour des maisons prestigieuses comme Chanel, Dior ou encore Yves Saint Laurent. La naissance de son fils Enzo en 1994 la pousse néanmoins à délaisser le mannequinat. Installée à Paris en 2002, elle fonde une agence de conseil en image en son nom.
En 2004, elle débute sur M6 en tant que coach dans Nouveau look pour une nouvelle vie, puis en devient l’animatrice en 2008. En 2013, elle crée Les Reines du Shopping pour M6, une émission devenue culte qu’elle anime jusqu’en 2022. En septembre 2023, elle revient à la télévision avec Dressing Challenge. Ce milieu lui rapporte près de 35 000 euros par mois.
Valérie Damidot – Aux alentours de 10 000 euros par mois

C’est dans les années 90 que débute la carrière de Valérie Damidot dans les médias. Ses premières collaborations se font avec Télé 7 Jours, mais aussi dans les coulisses de NRJ et de TF1. Son ascension s’accélère en 2006, lorsqu’elle prend les rênes de D&CO, l’émission de décoration qui a fait d’elle une animatrice incontournable de M6.
Selon Télé Loisirs, son travail sur cette émission lui a rapporté près de 10 000 euros par mois avant qu’elle ne parte en 2015. L’année suivante, elle rejoint le casting de Danse avec les stars. Elle continue avec Mon plus beau Noël sur TF1 et Les plus belles vacances en 2018. Depuis 2024, France Bleu l’a mis aux commandes de l’émission Au taquet.
Nikos Aliagas – Aux environs de 27 000 euros par numéro

C’est en Grèce que débute la carrière médiatique de Nikos Aliagas, mais c’est sur Euronews qu’il commence à retenir l’attention en 1993. Il rejoint plus tard France 2 avec l’émission Union libre, animée par Christine Bravo. Le tournant dans sa carrière arrive en 2001 quand TF1 le fait présenter la Star Academy, un télé crochet devenu iconique en France.
Toujours sur TF1, il enchaîne avec 50 Minutes Inside à partir de 2006, puis prend les commandes de The Voice en 2012, consolidant sa présence en prime time de la chaîne. Pour une saison de The Voice, Nikos Aliagas pouvait toucher autour de 27 000 euros par émission, ce qui a fait de lui l’un des animateurs les mieux rémunérés de TF1.
Roselyne Bachelot – Autour de 800 euros par apparition

La vie publique en France est un domaine dans lequel Roselyne Bachelot a vraiment su s’épanouir. Députée du Maine-et-Loire dès les années 1980, elle s’impose rapidement comme une figure politique majeure. En 2002, Jacques Chirac lui confie le ministère de l’Écologie avant que Nicolas Sarkozy ne la nomme, cinq ans plus tard, ministre de la Santé.
Après 2012, Roselyne Bachelot quitte la politique active pour se réinventer dans les médias. Chroniqueuse pétillante du Grand 8 sur D8, puis voix familière des Grosses Têtes sur RTL, elle revient en 2020 comme ministre de la Culture sous Emmanuel Macron. Depuis 2023, elle intervient sur BFMTV, où chacune de ses apparitions, payées environ 800 euros, conserve sa verve acérée et son franc-parler légendaire.
Laurence Boccolini – Aux alentours de 12 000 euros par mois

Laurence Boccolini est l’une des animatrices les plus reconnaissables de la télévision en France. Passée par Europe 1 au début des années 80, elle trouve sa véritable consécration en 2001 avec Le Maillon Faible sur TF1. Sarcastique, tranchante et drôle, elle transforme le jeu en phénomène culte des années 2000. Dix ans plus tard, elle confirme son talent avec Money Drop, émission phare de TF1 qui lui rapporte près de 20 000 euros par prime.
TF1 lui confie ensuite Le Grand Concours des animateurs, renforçant son succès montant. En 2020, elle rejoint France 2 pour animer Mot de passe, avant d’assurer le JT de 13 heures à partir de 2021. Aujourd’hui, travailler à la télévision lui rapporte jusqu’à 12 000 euros.
Samuel Étienne – Environ 4000 euros par mois

Curieux, précis et accessible, Samuel Étienne est l’une des figures les plus brillantes du journalisme télévisé en France. Après un début de carrière à Ouest-France au début des années 90, il affine son style sur France 3, avant de rejoindre Canal+ et d’animer Nulle Part Ailleurs en 1999. Cette exposition le propulse vers i>Télé, où il devient une figure de l’info en continu, puis vers France 5, avec Questions d’info et L’Édition spéciale.
Le public le retrouve en 2016 dans Questions pour un champion, un poste qui lui assure environ 6 000 euros par mois. Aujourd’hui, il jongle entre cette émission et la matinale de France Info, qu’il anime avec une énergie insatiable pour près de 4000 euros par mois.
Christophe Dechavanne – Environ 40 000 euros par mois

Christophe Dechavanne, qui a fait ses armes à RMC et RTL à ses débuts, crée l’événement sur TF1 en 1988 avec Ciel mon mardi, un talk-show audacieux qui dépoussière les formats de l’époque. Durant les années 90, il enchaîne avec Coucou c’est nous, une autre émission devenue culte qu’il animait avec Patrice Carmouze et a fait de lui une star de TF1.
Son grand retour intervient en 2001 avec La Ferme Célébrités, puis en 2007 avec La Roue de la Fortune. À l’époque, il pouvait gagner autour de 40 000 euros par mois pour ses émissions. Plus récemment, Christophe s’est illustré comme joker dans l’émission Quelle époque sur France 2. Aujourd’hui, il percevait environ 1 500 euros par passage télévisé.
David Pujadas – A peu près 15 000 euros par mois

C’est au service étranger de TF1 que David Pujadas commence à faire du journalisme en 1988, couvrant l’actualité internationale avant de rejoindre LCI en 1994. Très vite, il devient une figure essentielle de LCI, ce qui ne l’empêche pas de passer à France 2 en 2001. Il faut dire que France 2 lui confie la présentation du Journal de 20 heures, et ce pendant 16 ans.
À l’époque, son salaire est estimé à environ 18 000 euros par mois. Écarté du JT de France 2 en 2017, il retrouve les plateaux de LCI avec le rendez-vous d’actualité quotidien intitulé 24h Pujadas. Toujours aux commandes de cette émission en 2025, David Pujadas perçoit un salaire d’environ 15 000 euros par mois.
Laurent Delahousse – Autour de 15 000 euros par mois

Laurent Delahousse, qui débute chez RTL dans les années 90, se démarque initialement avec l’émission De quoi je me mêle et des reportages pour Zone Interdite sur M6. En 2001, il intègre LCI, puis rejoint France 2 en 2006, une chaîne avec laquelle il tissera une relation durable. Dès 2007, il prend les commandes des JT du week-end pour France 2, séduisent les téléspectateurs par son style sobre, sa présentation fluide et ses entretiens percutants.
Par la suite, Delahousse conçoit et produit des formats magazine à succès tels que 13h15 le dimanche et 20h30 le dimanche. Durant ses années phares sur France 2, son salaire par mois avoisinait les 15 000 euros, une estimation qui n’a pas beaucoup changé depuis.
Karine Le Marchand – A peu près 30 000 euros par émission

Karine Le Marchand, une animatrice longuement établie de M6, débute chez France 3 au début des années 90 avant de rejoindre France 2. C’est avec l’émission Les Maternelles sur France 5 à partir de 2004, qu’elle se fait vraiment connaître. Le tournant décisif dans sa carrière intervient en 2010 lorsqu’elle commence à présenter L’Amour est dans le pré, une émission qui a gagné des millions de téléspectateurs.
Pour Karine, le succès de cette émission s’est aussi traduit par un cachet d’environ 25 000 euros par épisode. En 2016, elle décroche une autre émission, intitulée Une ambition intime, où elle dévoile les facettes plus humaines de personnalités publiques. Toujours chez M6, elle gagne aujourd’hui 30 000 euros de cachet par émission.
Jean-Luc Reichmann – A peu près 125 000 euros par mois

C’est à la radio que Jean-Luc Reichmann montre son talent dès les années 1980, animant d’abord des émissions locales avant de rejoindre NRJ puis RMC. Sa voix reconnaissable entre toutes les portes du doublage publicitaire, où il affine son sens de la communication. Le succès vient surtout à partir de 1995 avec l’émission Les Z’amours sur France 2.
Six ans plus tard, il conquiert un plus large public en animant Attention à la marche sur TF1, un programme culte diffusé chaque midi pendant près d'une décennie. Depuis 2010, il porte le succès de l’émission 12 Coups de midi sur TF1 avec des millions de spectateurs au quotidien. Pilier du divertissement, il gagne aujourd’hui près de 125 000 euros par mois.
Jean-Michel Apathie – Aux alentours de 6000 euros par mois

Natif de Bayonne, Jean-Michel Apathie ne se destine pas initialement au journalisme. Après un parcours en droit et sciences politiques à Bordeaux, il découvre sa voie dans la presse régionale au début des années 80, à La République des Pyrénées. Son regard affûté sur la vie publique le conduit ensuite à Politis, puis à la capitale, où il signe pour Le Parisien, Libération et Le Journal du Dimanche.
La radio devient rapidement son terrain d’expression privilégié. En 1997, il impose son style incisif sur France Inter, avant d’enchaîner dix années marquantes sur RTL. Figure récurrente des débats politiques, il multiplie depuis les analyses sur Canal+, LCI et BFMTV. Journaliste d’expérience, il perçoit aujourd’hui aux alentours de 6000 euros par mois.
Bruno Masure – Autour de 20 000 euros par mois

Avant d’être un visage familier du journal télévisé, Bruno Masure forge sa plume à la fin des années 70 au sein du quotidien Le Monde. Il y suit de près la vie politique et les grandes mutations sociales. En 1979, il passe à Antenne 2, d’abord comme reporter, avant de gravir les échelons jusqu’à la présentation du JT de 20 heures en 1984.
Sa rigueur et son ton direct en font l’un des journalistes les plus influents des années 80. Il garde sa place de présentateur jusqu’en 1997, avec une rémunération estimée à 20 000 euros mensuels. Il s’oriente ensuite vers l’activité de chroniqueur et d’éditorialiste, notamment sur France Inter. Aujourd’hui, il perçoit autour de 1 000 euros par chronique.
Marie-Sophie Lacarrau – Environ 30 000 euros par mois

C’est à la rédaction de France 3 Toulouse que Marie-Sophie Lacarrau prend initialement ses marques en tant que journaliste à partir de 1996. Renforcée par la qualité de ses reportages sur le terrain, elle intègre l’équipe des éditions nationales de France 3. Dès 2010, elle délivre avec brio les bulletins d’informations de France 2 en tant présentatrice remplaçante.
En 2016, Lacarrau succède à Élise Lucet au journal de 13 heures. Quatre ans plus tard, TF1 la choisit pour succéder à Jean-Pierre Pernaut dans la présentation de leurs JT. Le choix s’est révélé assez judicieux car ses passages au JT ont depuis fait gagner des millions de téléspectateurs à TF1. Son salaire mensuel est aujourd’hui évalué à près de 30 000 euros.
Christine Kelly – Près de 8000 euros par mois

Christine Kelly, qui a ses origines en Guadeloupe, s’impose dès 1992 sur RFO par sa présence unique à l’écran. En 2000, elle franchit un cap historique en devenant la première femme noire à présenter un journal sur une grande chaîne d’information française, LCI.
Neuf ans plus tard, elle passe des plateaux télévisés au Conseil supérieur de l’audiovisuel ou CSA et participe durant six ans à la régulation des médias français. En 2019, elle signe un retour remarqué avec Face à l’info sur CNews, émission qui gagne une large audience. Sa notoriété, aujourd’hui bien ancrée, s’accompagne d’une rémunération estimée à près de 8000 euros par mois, et l’idée de se retirer ne semble pas encore à l’ordre du jour pour elle.
Cyril Hanouna – Environ 150 000 à 200 000 euros par an

Cyril Hanouna fait initialement ses preuves sur Fun Radio et RTL. 2012 est l’année où sa carrière décolle vraiment grâce à Touche pas à mon poste, une émission produite par sa société, baptisée H2O Productions, qui fait vite le succès de C8. En 2015, son succès est tel qu’il gagne jusqu’à 25 000 euros par mois selon Télé Star.
Ses revenus en 2023 se situaient entre 150 000 et 200 000 euros par mois, dont 40 000 euros lui viennent de ses activités d’animateur. La chaîne C8 est retirée de la TNT en février 2025 mais Cyril Hanouna n’arrête pas pour autant la télévision. Le revient la même année avec une nouvelle émission appelée Tout beau, tout n9euf sur M6.
Estelle Denis – Aux alentours de 6000 euros par mois

Dès les années 2000, Estelle Denis gagne en notoriété en coanimant 100 % Foot sur M6 aux côtés de Pierre Ménès, où son profil commence à être développé autour des sujets sportifs. Après avoir présenté L’Équipe d’Estelle, elle lance Estelle Midi : On ne va pas se mentir, une émission journalière de débats diffusée à la fois sur RMC radio et RMC Story, de midi à 15h.
En 2025, elle reprend Ça se discute sur RMC Story, revisitant le format culte de Jean-Luc Delarue. Il est estimé que pour cette émission quotidienne, Estelle perçoit un salaire mensuel estimé à 6000 euros. Ce montant paraît conséquent en considération de tous les épisodes de cette émission qui sont tournés en une année.
Anne-Claire Coudray – Autour de 30 000 à 45 000 euros par mois

Formée à l’École supérieure de journalisme, Anne-Claire Coudray travaille initialement à l’agence Internep de Lille avant de rejoindre TF1 en 2004. Vite remarquée pour son sérieux et sa précision, elle couvre de grands événements internationaux pour la chaîne. Cela inclut les Jeux olympiques de Pékin ou la campagne présidentielle américaine de 2008.
À partir de 2009, elle prend les rênes de TMC Reportages, tout en poursuivant son travail sur LCI. Le 18 septembre 2015, elle succède à Claire Chazal en devenant le visage incontournable des JT du week-end sur TF1, à 13 heures comme à 20 heures. Cette position privilégiée chez TF1 s’accompagne d’une rémunération estimée entre 30 000 et 45 000 euros mensuels, selon les chiffres avancés par Capital.
Alessandra Sublet – Environ 12 000 euros par mois

Alessandra Sublet voit sa carrière s’accélérer à partir de 2006 en présentant Incroyable Talent et L’amour est dans le pré, deux émissions populaires de M6. C’est toutefois sur France 5 qu’elle trouve sa véritable identité en 2009, en créant et animant le talk-show C à vous. En 2012, ses revenus pour cette émission avoisinait 12 000 euros mensuels.
Près de trois ans plus tard, Alessandra Sublet quitte France Télévisions pour rejoindre TF1, dont elle devient l’une des animatrices phares à travers l’émission C’est Canteloup, lancée en 2018. En avril 2022, Alessandra Sublet tourne une nouvelle page de sa carrière en arrêtant la télévision pour tenter sa chance dans la comédie. Ses débuts se font notamment dans un téléfilm intitulé Handigang.